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Parcours muséographiques autour de l’esclavage à Liverpool – deuxième partie.

[Illustration : Anonyme, Vue sur George’s Dock à Liverpool, 1860 – 1890, Amsterdam, Rijksmuseum, Collection en ligne, Rijkstudio]

Blohberger, Esra

Cet article est écrit dans le cadre du dossier Musées et mémoire : parler d’esclavage au sein des musées, composé d’une introduction et de différentes ressources. Pour retrouver le cadre du dossier, rendez-vous sur l’introduction.

Si vous pensez à Liverpool, à quoi pensez-vous ? Ah, les amateurs du ballon rond pensent au club FC Liverpool, les passionnés de la musique pop et d’une certaine forme de coupe de cheveux aux Beatles, quelques intimes connaisseurs de l’histoire des bateaux savent que le paquebot Titanic était construit à Liverpool. Mais son histoire inclut aussi un chapitre beaucoup plus sinistre : celui de l’esclavage. 

Oeuvre d'art de Shane d'Alessandro dénommée "Contributions" . L'oeuvre représente le drapeau du Royaume-Uni en incluant 11 drapeaux à la place des couleurs : Aruba, le Bahamas, la Barbade, Cuba, la République dominicaine, Grenade, Jamaique, St Lucia, St Kitts et Nevis, St Vincent et les Grenadines, Trinité-et-Tobago.
© Shane D’Allessandro « Contributions »

Histoire

L’œuvre de Shane D’Allessandro « Contributions » est exposée au musée de l’International Slavery Museum à Liverpool. Ce dernier réunit – sur la structure du drapeau du Royaume- Uni « Union Jack » les drapeaux de ses anciennes colonies qui ont contribué aux différents aspects de la vie politique, sociale et économique de la Grande-Bretagne. 

Des contributions quelquefois douloureuses que plusieurs institutions en Grande-Bretagne valorisent à travers une multiplication des gestes de prises de conscience et de réévaluation du passé. 

La ville de Liverpool a effectué ce travail sur le passé. Pour cause – elle a joué un rôle considérable dans la traite commerciale à l’époque où la Grande-Bretagne était la première puissance européenne en termes des expéditions d’esclaves vers les colonies outre-mer. Cela non seulement pour ses propres plantations dans le Nouveau Monde, mais aussi pour les puissances espagnoles, hollandaises, voire françaises. Il n’est donc pas étonnant que Liverpool fut le port qui se hissait au premier rang dans le XVIIIe siècle (« la capitale européenne de l’esclavagisme ») et demeure le port européen le plus important avec d’environ 40 % d’expéditions à son compte (Hourcade 2013 et Kreol magazine 2017) (1)

Avant 1750, il y a déjà plus de bateaux qui partent de Liverpool que de Londres et de Bristol ensemble ! En tout, on estime que 1,5 million d’esclaves ont été transportés par les bateaux venant de Liverpool (la moitié des esclaves transportés par le pays) et 75 – 80 % (selon les sources) des voyages sous le drapeau de « Union Jack » ont été effectués par Liverpool.

Finalement, en 1807, le commerce triangulaire britannique prend fin avec le Act for the Abolition of The Transatlantic Slave Trade alors que l’esclavage même se pratique encore jusqu’à 1833, année dans laquelle une nouvelle loi est votée (= Slavery Abolition Act) et entrée en vigueur en 1834. Aujourd’hui, le Liverpool International Slavery Museum (ISM) sert de témoin pour rappeler cet épisode sombre de l’histoire de la Grande-Bretagne et celle de Liverpool. 

Dès lors que Liverpool se met face à son histoire esclavagiste, quel rôle le projet scientifique et culturel du musée joue-t-il en tant que gardien du mémoire et comment cela se traduit-il dans sa médiation ?

 

Prendre conscience du racisme et de la discrimination d’aujourd’hui – « 1981, the summer Liverpool burnt » (2)

1981 – Une vague d’émeutes traverse le pays :tout commence quand une dispute violente éclate le 3 juillet entre les skinheads et un groupe d’Indiens et de Pakistanais à Londres. C’est le début d’un marathon violent qui s’étend par la suite sur d’autres villes de l’île britannique, notamment à Liverpool où les forces policières affrontent les jeunes immigrés dans le quartier populaire de Toxteth (ou comme les habitants l’appellent : Liverpool 8).

De fonds racial et discriminatoire, ces agissements vont également servir comme moteur de prise de conscience pour les institutions culturelles et de leur appropriation de l’histoire esclavagiste : elle permet de développer une muséographie qui englobe une réflexion sur le passé et un travail mémoriel qui se forge en concertation avec les organisations locales activistes. (3)

En effet, encore dans les années soixante-dix, le Liverpool Museum, un musée généraliste, aborde les événements liés au triangle commercial “de manière très superficielle” (Hourcade, 2013) et illustre la période esclavagiste avec « quelques chaînes et à peine plus d’une étiquette » (Hourcade, 2013, citant Tibbles 1996 (4) ).

L’International Slavery Museum, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est né d’une succession de modifications faites à la muséographie en consultation avec des institutions locales familières avec les thèmes du racisme et de la discrimination. À l’origine d’une galerie au sein du Merseyside Maritime Museum créé en 1984 (le musée maritime de Liverpool), il évolue vers une entité à part qui choisit de raconter l’histoire par le prisme de la société africaine plutôt que de se concentrer sur point de vue de l’Europe. Le parcours s’achève avec un regard sur les conséquences du système esclavagiste, mais aussi sur la richesse des contributions de la population noire. L’accent est mis sur un récit émotionnel qui se ressent tout au long du parcours, mais surtout au moment où le musée détaille les conditions du passage atlantique.

En 1989, Lord Anthony Gifford (avocat des droits humains) et Wally Brown (activiste à Liverpool) rédigent un rapport indépendant sur les relations raciales. Ce rapport a certainement aidé à envisager une narration plus axée sur le point de vue des personnes noires et les répercussions que le système esclavagiste a eues sur les problèmes de racisme et de discrimination. Par exemple, il y est stipulé que la ville connaît un « racisme particulièrement horrifiant » (Gifford 1989). Il suggère – entre autres – des changements dans la manière de raconter l’histoire de la traite commerciale pour « restaurer la confiance de la communauté noire » (Hourcade 2013).

Vers la maturité – l’International Liverpool Museum, « the campaigning museum » (5)

Au début des années quatre-vingt-dix, les conservateurs mettent donc en place une nouvelle muséographie fruit d’un projet participatif avec des représentants de la communauté noire locale. Ce projet débouche sur la création de la Transatlantic Slave Gallery, une dépendance du Merseyside Maritime Museum. L’espace se consacre entièrement au thème de l’esclavage, du triangle commercial et son impact sur la société aujourd’hui. Il est divisé en trois parties majeures, une muséographie que nous retrouverons plus tard dans l’ISM : le contexte de la société en Afrique de l’Ouest, l’esclavage et ses conditions et – enfin – un regard sur la société aujourd’hui dans laquelle les stéréotypes raciaux persistent.

Finalement, l’espace s’agrandit et le successeur, l’International Liverpool Museum (ISM), ouvre ses portes le 23 août 2007, bicentenaire de l’Abolition of the British Slave Trade Act.  Également« Journée mondiale de la commémoration de l’esclavage » initiée par l’UNESCO, le choix de cette date n’est aucunement anodin : elle marque aussi le soulèvement des esclaves à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti) dans la nuit du 22 au 23 août 1791. Soulèvement qui a finalement donné le coup de grâce au maintien de l’esclavage dans les colonies françaises (6). Ainsi, choisir cette date pour rappeler l’esclavage et son dénouement est aussi un moyen d’honorer la contribution des esclaves eux-mêmes dans le démantèlement du système esclavagiste de ce temps.

Installés à l’Albert Dock, pas loin du centre de réparation pour des vaisseaux du commerce triangulaire, les nouveaux espaces sont trois fois plus grands que l’ancienne annexe. Un centre de recherches complète l’offre culturelle. Le parcours se présente en trois volets :

Plan de l'International Slavery Museum de Liverpool. Sept pièces dont deux espaces pouvant accueillir des expositions temporaires, une salle pour les activités éducatives, une salle pour le Centre d'éducation Anthony Walker, une salle sur l'héritage de l'esclavage, une salle sur  l'asservissement et le Passage du Milieu et une salle sur la vie en Afrique de l'Ouest.
© Floorplan, ISM

L’exposition débute avec la présentation de la vie sociale d’un groupe ethnique de l’Afrique de l’Ouest : les Igbo. D’origine du sud-est du Nigéria, c’était autrefois une société agricole qui privilégiait un système républicain dans la plupart de leurs villes. Il semble qu’une importante quantité du peuple Igbo étaient mis en esclavage – non seulement par les Européens, mais aussi par les tribus arabes. Le visiteur découvre les objets de la vie quotidienne ornés en bois et en métal (les instruments, les masques …), puis une architecture type, une obi, le centre de la demeure attribué à l’homme où il garde les autels et reçoit les invités. Le début du parcours démontre bien que leur société était sophistiquée avant l’arrivée des Européens, contrairement à ce que ces derniers pouvaient penser : en effet, un encadré Why the Africans ? (pourquoi les Africains ?) rappelle que les Européens se croyaient supérieurs, ignorant les sociétés africaines qu’ils jugeaient barbares.

D’ailleurs, les conservateurs choisissent de parler de personnes enslaved (réduites en esclavage) pour ne pas les identifier par leur statut. Les personnes captivées en Afrique n’étaient pas nées esclaves, mais étaient libres avec familles et métier. (voir à ce sujet l’entretien avec Suzanne Lesage de l’Odyssée Curieuse, guide conférencière à Nantes). (7)

La deuxième partie  Middle Passage se penche sur la traite outre-Atlantique en mettant la lumière sur son mécanisme, le transport et la vie sur les plantations. Elle relate la traversée de l’Océan sur les vaisseaux de manière immersive : la reconstruction visuelle d’une soute où l’on entassait des personnes noires. On passe littéralement entre deux murs très étroits qui ne permettent que peu de mouvements ; de part et d’autre : la succession rapide et nerveuse des images graphiques des cales et des captifs met mal à l’aise le visiteur. La lumière tamisée, les sons des gémissements des occupants, le grincement des vaisseaux exacerbent le sentiment de mal-être. Renaud Hourcade nous relate les spécificités du cahier de charges qu’avait définies David Fleming, l’ancien directeur du National Museum Liverpool : « Ma commande était : fabriquez de l’émotion, pour que le visiteur, vous, moi, ou n’importe qui, en rentrant dans la pièce, quel que soit l’âge ou le profil, puisse au moins avoir une idée, ou ressente quelque chose. Par exemple, vous pourriez vous sentir attristé par ce que vous voyez, ou mis en colère, ou rendu malade par ce que vous voyez. Mais je veux que vous ressentiez quelque chose ».

La vie sur les plantations est illustrée par l’exemple d’une sucrerie sur l’île St. Kitts autour de 1800 exemplifiée par une maquette. Les gravures reproduites illustrent visuellement les conditions qui régnaient : les travaux à effectuer sur les plantations, les châtiments de toutes sortes et de tout degré de sévérité : un masque de fer, les chaînes, les punitions de différentes natures allant jusqu’à la mise à mort par pendaison, sur le bûcher, etc.

Le troisième volet de cette exposition fait le pont entre le passé et la vie actuelle : d’une part, l’héritage et les séquelles qui traversent nos sociétés aujourd’hui, et d’autre part un mur qui évoque les accomplissements des personnes noires.

Malgré l’abolition de l’esclavage, les conséquences et les séquelles se font toujours ressentir et sont souvent très ancrées dans notre vie quotidienne. Sur le mur sont exposées des plaquettes évoquant les lieux à Liverpool qui ont un rapport avec l’histoire esclavagiste : rues, parcs, maisons, etc. En tournant la plaque, le visiteur découvre qui se cache derrière un nom du personnage souvent tombé dans l’oubli (8). La discrimination et le racisme envers la population noire n’a pas cessé d’exister et l’exemple du musée précise : le terme black (noir) peut avoir une connotation péjorative dès qu’il a été utilisé dans les années soixante-dix et quatre-vingt à Granby Toxteth. Il concerne toute minorité qu’elle soit noire, arabe, chinoise, etc.

Pourtant, nombreux sont des exemples des personnes noires qui ont laissé une empreinte très forte dans la société. L’achievers’ wall fait comprendre à quel point elles ont contribuées à l’économie, à la culture de cette ville : nous y trouvons Frederic Douglas, Oprah Winfrey, Martin Luther King, Kofi Annan, Pélé, Bob Marley, la poète Maya Angelou, etc.

Avis ! Si vous souhaitez ajouter une personne (historique ou contemporain), à vous de jouer ! Remplissez ce formulaire : https://www.liverpoolmuseums.org.uk/contact

© Achievers’ wall, International Slavery Museum
© Achievers’ wall, International Slavery Museum

En outre, en passant par une médiation interactive (quizz, jeu de sélection, etc.), le visiteur apprend que de nombreux mots issus d’une langue africaine sont intégrés dans le vocabulaire anglais (9). Il découvre que la manière que nous mangeons certaines denrées provient de la diaspora africaine.

On a rassemblé plus de 300 chansons – de tous genres – influencées par la musique africaine que les visiteurs peuvent écouter. Ils peuvent également écouter des chansons décrivant la vie des esclaves et des récits d’esclaves, une forme de littérature qui prend en compte le point de vue des personnes devenues esclaves (10).

Puis, le parcours se termine avec un mur consacré à la communauté des Liverpool-born Blacks qui détaille les  portraits de trois personnages Liverpooliens dont les aïeuls étaient issus des Caraïbes et de l’esclavage. En effet, Liverpool accueille la communauté noire la plus ancienne en Grande-Bretagne. Elle date du début du XVIIIe siècle, nourrie par les soldats africains-américains qui se sont battus lors de la révolution américaine. On les appelle les Liverpool-born Blacks contrairement aux personnes noires venues des Caraïbes ou d’autres pays plus tardivement. Cette mise en scène nous informe sur les contributions faites par la communauté noire dans tous les aspects de la vie de la ville.

Pour préparer sa visite, il est possible de visualiser le parcours en ligne.

Un musée engagé

« This is not a museum that could be described as a neutral space’ – it is a place of commitment, controversy, honesty, and campaigning ». Dr David Fleming – directeur des National Museums Liverpool lors de l’ouverture de l’ISM en 2007

Comme l’indique son directeur, David Fleming, la muséographie ne tente pas d’être un musée « neutre », mais se positionne en tant que campaigning museum, une institution qui s’investit par ses actions culturelles dans les discussions autour des questions raciales, des droits de l’homme, de l’identité, etc. Dans son centre de recherche et de l’éducation, les visiteurs peuvent également visionner des documentaires autour des droits de l’homme et même investiguer sur leurs familles et l’histoire locale. En outre, le musée aborde des sujets de formes contemporaines de l’esclavage : labour, mariage forcé, travail forcé, travail d’enfants ou trafic d’humain. Faisant ainsi, il aborde également les sujets de l’esclavage moderne et les notions de racisme et de discrimination et se place “explicitement sur le terrain du militantisme idéologique en faveur des droits de l’homme”. (Hourcade, 2012, page 201)

Grâce à ses objets d’exposition, il révèle la persistance des stéréotypes raciaux dans la vie quotidienne que ce soient dans des pubs ou sur des emballages. Cette forme d’héritage de racisme a vu son grand jour aux États-Unis après le meurtre de Georges Floyd, quand les enseignes se sont sentis contraints de faire évoluer leurs images de marque jugées racistes telles que « Oncle Ben’s » face aux remous de l’opinion publique (11). Cela a contribué au développement de l’expression de « cancel culture » (culture de l’effacement) particulièrement en  2019 pour dénoncer une personne arborant un comportement inacceptable.

Le parcours et l’offre pédagogique de ce musée sont le fruit de sessions de concertation avec la population et des activistes locaux. D’ailleurs, l’ISM fait partie d’un réseau « La Fédération des Musées Internationaux des Droits de l’Homme » qui regroupe différents musées qui traitent les sujets tels que l’esclavage, la Shoah, etc. 

Quand vous observez l’œuvre « Contributions » tout en pensant à l’histoire mouvementée de la traite triangulaire, vous pouvez désormais mieux apprécier la richesse que la diversité sur notre planète apporte sur les plans économiques, sociaux et culturels. Il est temps que les musées endossent du rôle d’éclaireur et d’éducateur pour contribuer à une vie sociétale plus juste.

Notes de fin

(1) Hourcade, 2013 parle de 45 % d’expéditions tandis que le Kreol magazine estime le chiffrage à 40 %.

(2) Beckett, Andy, Toxteth, 1981: the summer Liverpool burned – by the rioter and economist on opposite sides The Guardian, 14 septembre 2015

(3) Résumé d’un extrait de Hourcade, 2013

(4) Tibbles, Anthony. 1996. « Against human dignity : the development of the Transatlantic Slavery Gallery at Merseyside Maritime Museum », in Adrian Jarvis, Roger Knight et Michael Stammers (éd.), Proceedings of the IXth International Congress of Maritime Museums. Liverpool, Merseyside Maritime Museum.

(5) David Fleming lors de l’ouverture de International Slavery Museum en 2007

(6) L’abolition de l’esclavage est différée dans les colonies françaises. Voir l’article sur le cadre historique en France. https://metis-lab.com/2022/04/06/cadre-historique-les-grandes-lignes-de-lesclavage-dans-les-colonies-francaises/

(7) Voir à ce sujet aussi le livre fabuleux de COQUERY-VIDROVITCH, Catherine. (2018). Les routes de l’esclavage, Editions Albin Michel / Arte Editions, Paris, p.21

(8) On peut poursuivre sa visite hors-les-murs en suivant les vidéos du Youtube channel du musée Slavery Histories.

(9) Hakuna Matata – il n’y a pas de problème (swahili), Mumbo Jumbo – un objet d’hommage et de peur superstitieux, Mojo – sortilège magique (fulani)

(10) Selon Wikipédia, environ 6000 anciens esclaves ont couché par écrit leur vie dans la servitude dans le XVIIIe et XIXe siècles, puis dans la première moitié du XXe siècle, autour de 150 récits oraux se sont rajoutés. Récit d’esclave — Wikipédia (wikipedia.org)

(11) Oncle Ben’s, « le riz qui ne colle jamais », retira l’image de la personne afro-américaine qui se trouve sur l’emballage rappelant l’esclavage sur les plantations. Idem pour la Tante Jema, le sirop d’érable qui existe depuis plus de 120 ans, déclare en 2020 de changer le logo et le nom qui rappellent l’histoire douloureuse d’esclavage aux États-Unis.

Bibliographie

«  3-27 juillet 1981 – Royaume-Uni. Violentes émeutes dans des grandes villes », Encyclopædia Universalis. URL : http://www.universalis.fr/evenement/3-27-juillet-1981-violentes-emeutes-dans-des-grandes-villes/

BECKETT, Andy, Toxteth,. (2015) « 1981: the summer Liverpool burned – by the rioter and economist on opposite sides » The Guardian. URL : https://www.theguardian.com/cities/2015/sep/14/toxteth-riots-1981-summer-liverpool-burned-patrick-minford-jimi-jagne

CARVILL, Jennifer Anne, (2007). Uncomfortable Truths: British museums and the legacies of slavery in the bicentenary year, 2007. URL : https://images.liverpoolmuseums.org.uk/2021-02/FIHRM-Carvill%20British%20Museums%20and%20the%20legacies%20of%20Slavery.pdf

GIFFORD, Tony, BROWN, Wally, BUNDEY Ruth. (1989). Loosen the Shackles. First Report on the Liverpool 8 Inquiry into Race Relations in Liverpool. Londres, Karia Press.

HOURCADE Renaud. (2012). « Muséographie et écriture politique du passé : représenter l’esclavage à Liverpool, Nantes et Bordeaux, trois anciens ports négriers », Frédéric Rousseau et Julien Mary. Les présents des passés douloureux – Musées d’histoire et configurations mémorielles, essais de muséohistoire, Michel Houdiard Editeur, pp.197-230, 2012. ⟨halshs-00787243⟩ URL : (PDF) Muséographie et écriture politique du passé : représenter l’esclavage à Liverpool, Nantes et Bordeaux, trois anciens ports négriers | Renaud Hourcade – Academia.edu

HOURCADE Renaud. (2013). « Un musée d’histoire face à la question raciale : l’International Slavery Museum de Liverpool », Genèses, 2013/3 (n° 92), p. 6-27. DOI : 10.3917/gen.092.0006. URL : https://www.cairn.info/revue-geneses-2013-3-page-6.htm

KREOL magazine. (2017). « Liverpool, England: “The European capital of the slave trade” – Liverpool’s ships transported 1.5 million slaves in the 18th and 19th centuries ». URL : https://kreolmagazine.com/culture/history-and-culture/liverpool-england-the-european-capital-of-the-slave-trade-liverpools-ships-transported-1-5-million-slaves-in-the-18th-and-19th-centuries/#.YtkahLpBzSI

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