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Dans les coulisses d’une nouvelle définition du musée : l’expérience japonaise.

Guiragossian, Olivia

[Image : Léandre, Charles, La princesse jaune, entre 1890 et 1910, Musée Carnavalet, Collection en ligne, Paris Musées]

Expliquer les enjeux de la nouvelle définition, et la méthode adoptée pour la créer, nous a permis de comprendre la construction de la proposition annoncée en juillet 2019. Pour autant, que s’est-il passé entre le 1er et le 7 septembre 2019 ? Nous revenons ici sur une semaine de conférence, où le tsunami de la muséologie s’est abattu.

A Kyoto, les débats s’emballent, les esprits s’échauffent. La nouvelle définition est dans tous les esprits, sur toutes les lèvres, quels que soient les débats auxquels l’on assiste. Une simple conversation ne peut se passer de cette question “Alors ? Que pensez-vous de la nouvelle définition ?” afin de jauger son interlocuteur. A Kyoto, on a donc découvert le saké, l’hospitalité japonaise, et la troisième guerre mondiale (elle sera muséale, ou ne sera pas).

Pour comprendre la méthode et les enjeux de la nouvelle définition (points I et II), voir l’article précédent du dossier.

III/ Kyoto : du thé, des mochis et la communauté muséale

Le programme de la 25e Conférence Générale de l’ICOM était pourtant chargé. Des thématiques générales de grande ampleur (les questions de décolonisation ; les musées face aux enjeux climatiques et au développement durable), une foultitude de conférences et d’ateliers pour chaque comité. Pourtant, tous attendaient l’Assemblée Générale Extraordinaire du 7 septembre pour savoir ce que serait – ou ne serait pas – le musée du 21e siècle.

Ce qui a eu officiellement lieu

Les discussions autour de la nouvelle proposition du musée se sont organisées autour de plusieurs sessions (1):

  • Une séance plénière (mardi 3 octobre) : “The Museum Definition : the backbone of ICOM”, modérée par Jette Sandahl, avec les interventions succinctes des membres du Comité permanent pour le Définition du Musée, Perspectives et Potentiel – MDPP (George Okello Abungu, Margaret Anderson, Lauran Bonilla-Merchav, Shose Kessi, Nirmal Kishkani, W. Richard West) explicitant les enjeux et le besoin de cette nouvelle proposition.
  • Deux sessions en “atelier” (mardi 3 octobre), conçues avec une série d’intervention sur scène (30 minutes) présentant les avis pour ou contre la proposition, et 1h30 de parole donnée au public.
  • La session hors-site du Comité international pour la Muséologie – ICOFOM (jeudi 5 octobre), dédiée à la question de la définition du musée
  • L’Assemblée Générale Extraordinaire (samedi 7 octobre) avec l’ouverture des débats au sein de l’Assemblée (membres votants) et le vote lui-même.

Ce qui a été dit

Dès la publication de la nouvelle proposition, des voix se sont exprimées : d’un côté, les partisans d’un musée qui ne serait pas neutre. De l’autre, les réfractaires, aux raisons plus variables. Mais pour la caricature, nous insisterons sur ceux qui ne voient dans le musée qu’un lieu de conservation des objets d’art. Dans cette dichotomie – légèrement exagérée – une troisième position a émergé, représentée par 27 comités nationaux et 7 comités internationaux, mobilisés derrière ICOM France et ICOM Europe, demandant le report du vote. Au regard du délai très court entre l’annonce de la proposition et le vote (six semaines), il n’était pas possible pour les comités nationaux et internationaux d’organiser des discussions et de recueillir les avis de leurs membres. Cette demande a été officiellement portée lors de la séance plénière du 3 octobre par Bruno Brulon Soares, actuel président d’ICOFOM, et elle a été certainement l’enjeu le plus discuté lors de la Conférence Générale.

Il n’était plus question d’être “pour” ou “contre” la définition. Il s’agissait plutôt de s’accorder sur la nécessité du changement, mais d’inclure un temps de réflexion qui serait compatible avec les exigences démocratiques annoncées. Et éventuellement, de demander une autre version de la proposition, finalement peu fédératrice.

Dans un souci de clarté, nous regroupons ici les arguments qui ont été soulevés lors de ces nombreuses sessions de discussions.

Opening Ceremony, International Conference Center, Kyoto, 1 septembre (3) Opening ceremony, International conference Center, Kyoto, 1er septembre 2019. Photorgaphie de l’auteure.

“Pour” la nouvelle définition du musée

  1. La nouvelle définition maintient le critère du “but non lucratif” inhérent aux musées, et la renforce avec le critère de la “transparence”.
  2. La définition actuelle est limitée et limitante. Elle ne permet pas de valoriser et de se battre pour la justice sociale dans la même mesure que la nouvelle proposition.
  3. La nouvelle proposition invite au dialogue critique et aux pratiques participatives qui sont des composantes essentielles pour le musée du 21e siècle, impliquant les communautés.
  4. La nouvelle proposition met l’emphase sur la notion d’inclusion et des formes multiples que peut prendre le musée, et en cela il devient un espace sécurisé pour des idées qui ne le sont pas (“a safe place for unsafe ideas”)
  5. Elle permet de guérir les blessures du passé, d’effacer le souvenir des injustices et permet à ceux qui ne se sentent pas légitimes de faire partie à nouveau de l’histoire.
  6. Les changements que suppose cette nouvelle proposition sont positifs et pertinents pour le futur. Le panel des problématiques qu’elle prend en considération permet d’étendre les objectifs des musées pour le futur : elle est inspirante.
  7. Le changement doit s’opérer dès maintenant. Si la définition n’est pas votée, elle ne le sera sans doute jamais. Il est donc urgent de procéder au vote afin d’en poser les fondements, car il sera possible de la modifier dans un futur proche.

Contre “cette” nouvelle définition du musée

Notons ici que tous les participants, à l’unanimité, se sont exprimés en faveur d’un renouvellement de la définition actuelle. Les critiques portent donc sur d’autres problématiques.

  1. La définition proposée n’est pas opérationnelle : quels critères pourraient être retenus pour définir qui fait partie de l’ICOM ou pas ? De plus, elle ne peut s’intégrer dans les législations nationales : elle n’est ni claire, ni compréhensible, ni au sein de la communauté muséale, ni pour les décideurs politiques qui devront s’y frotter. De fait, ses implications risquent d’être catastrophiques pour de très nombreux pays se basant sur cette définition dans leurs législations nationales.
  2. La définition doit inclure, mais aussi exclure : avec une telle définition, il est difficile de dire ce qui relève du domaine muséal ou pas car elle gomme les frontières avec les autres formes d’institutions.
  3. La nouvelle proposition fait table rase du passé, et en ce sens, elle élague des années de pensée muséologique menée par les fondateurs de l’ICOM. Doit-on réellement effacer le passé au risque de perdre notre héritage ?
  4. Que se passe-t-il pour “l’éducation” qui disparaît de la définition ? Est-ce que l’expression “dialogue critique” peut prendre en considération toutes les significations du processus éducatif ? Comment ce terme va-t-il être compris ? Où se trouve la notion de plaisir ?
  5. Une définition doit être courte, compréhensible et facilement lisible : ce n’est pas le cas ici, où les mots s’enchaînent sans que toutes leurs implications ne soient explicitées.
  6. Une définition doit-elle décrire le musée (description) ou annoncer ce que le musée doit être (prescription) ? Celle-ci est considérée comme un jugement politique et idéologique, soulevant des problèmes épistémologiques de grande envergure.
  7. Même si le processus de la nouvelle définition s’accorde à s’ouvrir au-delà de la pensée européenne occidentale, ce sont pourtant les voix des pays du Nord qui s’expriment pour son adoption. Les implications d’une telle définition ne sont pas mesurées pour les pays qui n’ont pas le luxe d’avoir leur propre législation.
  8. Si la méthode se veut démocratique et transparente, en fin de compte le processus manque de transparence et de discussion. La nouvelle définition doit être le fruit d’un véritable travail constructif et transparent dans son intégralité.

Un des points marquants de ces discussions était l’absence d’éclairage sur les implications réelles du vote. Si la nouvelle proposition est déclinée, cela veut-il dire qu’il n’y aura pas de deuxième tentative pour une proposition plus fédératrice ? Au contraire, si elle est votée, qu’est-ce que cela suppose, non seulement pour les musées qui ne correspondent pas à cette description mais aussi pour ceux faisant déjà partie de l’ICOM ? Comment la mettre en œuvre de manière opérationnelle ? Et dans le cas où le vote serait reporté – ce qui n’était clairement pas une proposition envisageable, qu’adviendrait-il de cette proposition ? Une évolution de la proposition était-elle possible ?

Ce qui a été voté

Mettez 500 personnes (votants ou non) dans une même salle, sans café, avec un sujet complexe et une méthodologie de vote avec boîtiers et des votes par procurations assez obscure. Pensez à des débats enflammés sur l’urgence du vote pour certains (le changement, c’est maintenant) et à l’appel à un temps de réflexion plus long pour d’autres. Imaginez un moment d’alliance sacrée entre les représentantes d’Iran et d’Israël, disposées pour la première fois à s’accorder sur la nécessité du report.

Et rajoutez à cela un coup de théâtre, la décision de la Présidente du Comité Exécutif, Suay Aksoy, de prendre en considération la demande portée par ICOM France d’un texte amendant le report du vote et de le soumettre au vote. Saupoudrez le tout par les interventions d’ICOM Australie, proposant aussi l’amendement du vote tout en restant sur la base de la nouvelle définition ; le refus des Danois de procéder au vote pour le report – celui-ci n’étant pas spécifié dans l’agenda adopté par l’Assemblée Générale ; les indignations tour à tour des représentants d’ICOM-US et d’INTERCOM. Vous obtiendrez une image relativement fidèle des 5 heures de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 7 septembre 2019.

Et finalement, après des débats à bâtons rompus, des tensions allant jusqu’à la menace de rupture, le report du vote a été décidé (70, 41 % des voix.). La “nouvelle” définition n’a donc pas fini de faire parler d’elle.

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AG Extraordinaire, les deux définitions proposées, 7 septembre 2019. Photographie de l’auteure.

IV/ Pour une nouvelle “nouvelle définition” ? Où s’abattra la vague ?

“La Guerre de Troie n’aura pas lieu” écrivait Jean Anouilh. Celle pour l’adoption d’une nouvelle définition du musée n’est que temporairement reportée. Passé le soulagement des uns et la frustration des autres, des questions restent en suspens, la principale étant : que va-t-il se passer maintenant ? Ce moment de réflexion supplémentaire n’est pas superflu, et dans notre cas, il nous permet également mettre en exergue quelques points majeurs qui remettent en perspective l’ensemble du processus.

Définir, un processus géopolitique ?

Si l’ICOM, association internationale, née en 1946 sous l’impulsion de Chauncey J. Hamlin (Président des Trustees du Musée de Science de Buffalo), soutenu par George Salles (ancien directeur du Service musées de France), conserve son siège en France, elle est née dans un contexte de coopération internationale post-Seconde Guerre Mondiale. Trois langues sont aujourd’hui considérées comme les langues officielles de l’association : l’anglais, le français et l’espagnol, marquant de faire une prédominance des langues européennes au sein de l’institution. Pourtant, la langue de travail la plus répandue dans ses conseils comme dans ses conférences -et c’est bien normal vu le contexte actuel de globalisation – est l’anglais. Et c’est évidemment sur cette base que se sont fondés les travaux sur la nouvelle définition. Cette réflexion sur la question de la langue n’est pas superflue à plusieurs titres.

La structure d’une définition (le choix des mots, leur agencement, et par extension, l’ordre des idées et des concepts mobilisés) est tributaire de la langue dans laquelle elle est pensée. Pendant longtemps influencée par la pensée latine de contributeurs tels que Georges-Henri Rivière ou Hugues de Varine, c’est aujourd’hui les courants de pensée anglo-saxons qui prédominent. Cette proposition ne fait pas exception, ce qui soulève quelques interrogations assez fondamentales : peut-elle être traduite correctement ? La prédominance des pays anglo-saxons est-elle une donnée immuable dans un contexte où les questions de décolonisation des musées émergent avec force ? Quelle place pour les pays asiatiques par exemple qui se sont emparés des questions de musée ?

Non seulement cette proposition fait appel à un vocabulaire trop polysémique pour être compris par tous, mais de plus elle utilise des concepts souvent non traduisibles. Pour exemple, le terme “democratising” n’existe pas en italien. Les débats – notamment américains – qui ont vu mettre en avant à travers ce terme la notion de “pluralité” montrent aussi qu’il existe déjà des tensions dans la langue anglaise. Une définition difficilement traduisible, ne serait-ce que dans les langues officielles de l’ICOM, peut-elle être une définition efficace ? Finalement, la question du langage, celui qui permet d’unir et de rassembler, à la fois les professionnels et les chercheurs, les politiques et le public, quel que soit leur pays, se pose avec force. Car elle est ici le premier point de rupture, celle de l’épistémologie et de la conceptualisation.

L'armée des inari L’armée des Inari. Photographie de l’auteure.

La démocratie participative en question

Pour une définition démocratique/démocratisante, il fallait un processus de réflexion à la hauteur des attentes (cf. Article 1). Et pour des musées “transparents”, rien de tel qu’une approche claire comme de l’eau de roche. En plus des tables-rondes à la méthodologie organisée, la nouveauté de ce processus est surtout la plateforme collaborative dont l’objectif était de recueillir les propositions pour une nouvelle définition.

Ce qui est intéressant, c’est que loin d’être novateur, ce procédé s’inscrit dans la lignée de projets et de rapports qui mettent le citoyen au cœur de la réflexion. Budget participatif, exposition participative, financement participatif… Ce ne sont plus les professionnels et les chercheurs qui définissent, mais les citoyens, ou a minima les personnes se sentant concernés par le sujet. C’était le cas par exemple pour des rapports sur le futur des musées comme Museums 2020 publié par la Museums Association, ou le Rapport Musée du XXIe siècle piloté par le Ministère de la Culture. En proposant des consultations citoyennes, il s’agit de cerner les besoins des publics et d’imaginer les nouvelles tendances muséales pour le musée du futur. Pour le Rapport Musée du XXIe siècle, la plateforme collaborative « Imaginons ensemble le musée du XXIe siècle » avait été ouverte au public pendant 6 semaines (26 septembre -15 novembre 2015), recensant 10 000 visites, 1057 contributions et 4541 votes autour de trois questions phares portant sur l’implication des publics au coeur des musées. Le public devient donc acteur pour l’observation de tendances muséologiques.

Ici, le principe était le même. Une plateforme, 269 propositions, rédigées dans 25 langues (toutes traduites en anglais par les rédacteurs ou via Googletrad) et émanant de 69 pays, devaient permettre de cerner les attentes de tout un chacun concernant le musée d’aujourd’hui et de demain.

Une question piège a pourtant été soulevée par Luis Raposo, président d’ICOM Europe : finalement, est-ce que ces définitions qui n’émanent pas de professionnels du secteur, peuvent être légitime dans une situation avec de tels enjeux ? Ne faudrait-il pas séparer les propositions des néophytes et les profanes ? Finalement, la définition doit-elle rester l’apanage d’un entre soi ? Il nous semble qu’il y a ici un point de tension pouvant mener à la rupture : qui est légitime pour définir le musée ?(2)

Une autre approche, celle d’ICOM France, remet en question également le travail mené sur ces 269 propositions. En réalisant une analyse lexicale, identifiant le pourcentage d’occurrence des termes composant la proposition de la nouvelle définition, dans la matière brute recueillie sur la plateforme, on obtient l’image suivante :

ICOM

Source : https://www.icom-musees.fr/index.php/actualites/proposition-de-la-nouvelle-definition-du-musee

L’idée était de voir si la définition reflétait les grandes tendances présentes dans les définitions. Au regard des résultats ce n’était pas nécessairement le cas.

Au-delà des résultats, ce qui est particulièrement probant, c’est l’absence de transparence quant à la méthode d’analyse des données lexicales et leur intégration dans une proposition de définition. Ce n’est pas tant le lien direct entre les mots qui nous importe ici, mais l’absence d’une réflexion plus fournie sur la classification. Il y aurait certainement à faire un effort de classification, non pas entre les définitions “légitimes” ou pas, mais entre les typologies et les structures des définitions proposées. De définir des items. Et d’intégrer les principes les plus représentatifs dans une proposition structurée. Était-ce réellement le cas ? Personne ne saurait l’expliquer.

La diversité muséale en question

Troisième point, et pas le moindre : en rompant avec les codes d’une définition plus “classique”, la proposition apparue en juillet 2019 éclate les frontières d’une définition qui aurait pu être clivante. Les premières réactions, et à juste titre, signalaient que concernant cette proposition, elle n’était pas spécifique au musée, et finalement, le champ muséal pouvait d’élargir dans des propositions non négligeables. Et il est vrai que fondée sur des concepts non (ou difficilement) mesurables (comment mesurer la justice sociale d’un lieu ? Sa participation au bien-être planétaire ?),elle peut englober tout un ensemble de lieux qui n’étaient jusqu’alors par considérés comme des musées. Mais finalement, est-elle englobante ? Ou n’est-elle pas plus clivante ? Pensons aux plus grands musées du monde, comme le Louvre par exemple : peut-il correspondre à une telle définition ? Et en se focalisant sur la thématique de la décolonisation des musées et sur le rééquilibrage entre les musées occidentaux et le reste du monde, ne fait-elle pas l’impasse sur un ensemble de lieux pouvant être considérés comme des musées – mais qui ne rentrent pas dans ses critères de sélection (par exemple “les petits musées” ) ? En fin de compte, que dit-elle de la réalité et de la diversité des musées qui existent -et peuvent exister – dans le monde ?

Conclusion

On le sait aujourd’hui, le vote tant espéré ou redouté, n’a pas eu lieu, et est reporté à une date ultérieure (implicitement annoncé, lors de la prochaine Assemblée Générale qui aura lieu en 2020). Que va-t-il donc se passer maintenant ? Le vote a été reporté grâce à une “alliance sacrée” mais les raisons des protagonistes étaient sensiblement variables : l’enjeu actuel va donc être de fédérer autour d’une proposition, dont on ne sait si elle sera différente, ou si même elle sera issue des réflexions précédentes ou non. Rien n’est clair sur ce qu’il va se passer.

Au lendemain de l’Assemblée Générale Extraordinaire, l’ICOM annonçait que les membres du MDPP restaient en place, avec toujours à sa tête, Jette Sandahl. Quelle est la marge de modification dans ce cas là ? Quel va être le processus de réflexion mis en place ? Va-t-il même y en avoir un ?

Des initiatives locales émergent au niveau des comités nationaux et internationaux. Juliette Raoul-Duval, présidente d’ICOM France, annonçait par exemple la tenue d’un colloque portant sur la définition du musée aux alentours de mars 2020. Quelle peut être sa valeur ajoutée dans la méthode de réflexion ? L’ICOFOM travaille actuellement sur la mise en place d’une recommandation à l’adresse du MDPP : sera-t-il pris en compte ? Autant de questions encore sans réponses…La suite au prochain épisode.

Documents références

Notes:

(1) Il s’agit des sessions auxquelles nous avons participé activement. Il est possible que d’autres comités aient intégré cette problématiques dans leurs conférences, mais le don d’ubiquité étant difficile à acquérir et l’ICOFOM étant l’un des comités moteurs sur la réflexion à propos de la définition, nous avons considéré cette session comme un véritable espace de discussion à mettre en valeur.

(2) Ces propositions sont le fruit de nos réflexions, qui découlent de la remarque portée par le Président d’ICOM Europe. En aucun cas il ne s’agit d’une retranscription de ses propos.

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