Rapports de recherche

Conférence – Musée d’art et d’histoire du Judaïsme : Les enjeux liés à l’inclusion et à l’accessibilité.

[Illustration : Josephus Augustus Knip, The Aurelian Wall in Rome, 1809 -1812, Amsterdam, Rijksmuseum, Collection en ligne, Rijkstudio]

Lebat, Cindy

Les questions liées à l’accessibilité et à l’inclusion des visiteurs en situation de handicap sont intégrées dans les actions et les réflexions du MAHJ. Aujourd’hui, dans la perspective de refonte du musée, l’établissement exprime la volonté de mener une réflexion nouvelle sur la place du handicap et de l’accessibilité.

En réponse à ces préoccupations, Mêtis propose d’organiser une conférence de sensibilisation et de discussion autour de ces questions. A destination de l’ensemble des collaborateurs du Mahj, et en premier lieu aux membres du « comité handicap », cette conférence abordera les enjeux liés à l’inclusion et à l’accessibilité, tout en prenant soin de rappeler quelques éléments clés concernant le handicap et les réalités vécues par les personnes concernées.

Ce temps de sensibilisation et de discussion sera l’occasion d’aborder des questions conceptuelles majeures, indispensables pour penser l’accueil des visiteurs en situation de handicap (que signifie vraiment l’inclusion ? De quoi parle-t-on quand on évoque le «pouvoir d’agir» des personnes handicapées ? L’accessibilité universelle, est-ce vraiment la bonne voie ? Etc). Il s’agira également, de manière plus concrète, de se pencher sur des considérations et des connaissances pratiques sur l’accessibilité et le handicap (quels sont les différents handicaps ? Qu’est-ce que ça implique lors d’une visite d’un lieu culturel ou patrimonial ? Quelles sont les obligations légales ? Quels dispositifs les autres établissements culturels mettent-ils en place? Et à l’étranger, comment font-ils ?).

Le handicap : de quoi parle-t-on ?

« Handicap » : un seul mot pour une pluralité de situations.

Le handicap est souvent assimilé au handicap moteur, et plus encore au fauteuil roulant. C’est un des présupposés le plus fort lorsque l’on parle de handicap. Il a été mis à jour par plusieurs enquêtes, que ce soit en population générale (Lebat, 2022) ou spécifiquement dans le secteur des musées (Mesquita et Carneiro, 2016).

Mais le handicap recouvre en réalité un spectre beaucoup plus large de situations, plus ou moins visibles et identifiables, plus ou moins connues, et avec des incidences plus ou moins fortes sur les possibilités de vie autonome et de citoyenneté.

Même s’il reste difficile de proposer une définition unique du handicap, nous pouvons nous fonder sur la loi de 2005 pour distinguer cinq grandes familles, ou typologies, de handicap : 

  • le handicap visuel,
  • le handicap auditif,
  • le handicap moteur,
  • le handicap mental,
  • le handicap psychique.

A ces larges catégories s’ajoutent :

  • les maladies ou troubles de santé invalidants,
  • les troubles du neuro-développement (dont les troubles du spectre autistique) et
  • les polyhandicaps.

Définition du handicap dans la LOI n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées : « constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant ».

Au sein de ces catégories, il existe évidemment une grande hétérogénéité de profils. Il importe d’insister sur la diversité des formes et des conséquences, à l’intérieur même de ces grandes « familles » de handicap.

L’importance démographique du handicap est parfois sous-estimée (Lebat, 2022), mais bien que la production de statistiques soit extrêmement difficile en ce qui concerne le handicap, on peut estimer que la prévalence du phénomène dans la société avoisine les 15 % (toutes tranches d’âge et toutes catégories de handicap confondus) ; ce chiffre monte à plus de 60 % chez les plus de 80 ans, et l’accroissement de la prévalence du handicap avec l’âge est évidemment une donnée très importante quand on a en tête les courbes démographiques qui annoncent un vieillissement de la population mondiale très important ces prochaines décennies (rapport OMS et Banque mondiale, 2011).

Le handicap est donc une réalité très présente dans la société, et qui va prendre une place de plus en plus importante à mesure du vieillissement général de la population.

L’hétérogénéité des profils Le montre : il n’y a pas une seule et unique façon d’envisager l’accueil des personnes en situation de handicap. Il est nécessaire, pour les musées, de prendre en compte le handicap de diverses manières :

  • du point de vue de la circulation et donc du cadre bâti. On se réfère pour cela aux normes, à la réglementation, en s’appuyant éventuellement sur les outils d’évaluation et d’auto-diagnostics existant ;
  • mais aussi du point de vue de l’accès au contenu, et dans le cas des musées c’est essentiellement l’accès aux contenus exposés, œuvres et objets, mais aussi plus largement le discours. La médiation culturelle est donc au centre des enjeux d’accessibilité dans les musées.

La prise en compte conjointe de la norme et de l’usage est absolument nécessaire. La norme n’est pas une garantie suffisante pour créer un environnement accueillant, facile d’usage et satisfaisant pour tous les visiteurs en situation de handicap. C’est la raison pour laquelle il est indispensable de bien connaître les publics auxquels on s’adresse, et de recueillir les avis des publics concernés par le biais d’études et d’enquêtes de publics. Cela va en outre de pair avec la logique de participation active des personnes aux décisions qui les concernent, telle qu’inscrite dans la loi de 2005.

De la prise en compte du handicap à l’accessibilité pour tous

S’éloigner de la norme pour penser l’usage permet aussi d’élargir la réflexion et de décentrer le regard de la déficience qui, on le sait, n’est qu’une composante du handicap. Pour le comprendre, il faut évoquer le changement de paradigme qui s’est opéré progressivement, depuis les années 1970, dans la pensée du handicap. Peu à peu, le modèle social du handicap tend à remplacer le modèle individuel, fondé sur une logique de réadaptation de l’individu porteur d’un handicap.

Le modèle social du handicap s’éloigne d’une approche très individuelle posant la responsabilité du handicap sur les épaules de l’individu qui le porte. Cette logique fondée sur l’idée de réadaptation dominait la prise en charge du handicap jusqu’aux années 1970. Même si, en réalité, elle perdure largement dans les faits (en témoignent les conclusions de l’examen de la France par l’ONU en 2021 (1)), le modèle social s’impose de plus en plus largement. Il reconnaît la responsabilité de la société dans le processus de production du handicap : c’est la société qui, par son inadaptation, crée le handicap. C’est donc à elle de fournir les adaptations et compensations nécessaires. Le principe d’accessibilité  s’impose alors : il devient capital, afin de réduire le handicap, de rendre accessible les lieux et services à tous les membres de la société.

En conséquence la notion d’inclusion est apparue, ou en tout cas a pris une place importante dans le champ du handicap, mais aussi dans le débat public. L’inclusion est un concept qui est utile pour se distinguer de celui d’intégration. La notion d’intégration suppose que la personne intégrée doit fournir un effort pour s’adapter, avec sa différence, afin de prendre part aux activités auxquelles elles est intégrée. C’est à elle de parvenir à gommer ou à surmonter sa différence pour s’adapter à l’environnement tel qu’il est. L’intégration signifie donc que les visiteurs en situation de handicap doivent s’adapter à l’expérience muséale telle qu’elle est, sans que l’accès leur soit facilité, c’est-à-dire sans que des dispositifs spécifiques ne soient prévus pour eux en dehors de ceux garantissant un accès physique de base.

L’inclusion part de l’environnement et non de la personne. Elle suppose alors un changement systémique de l’environnement du musée (tant du point de vue de l’accès physique que de l’accès aux contenus, comme dit précédemment) et ce dans le but d’assurer à tous les visiteurs une expérience basée sur l’équité et répondant au mieux à leurs besoins.

Attention, l’inclusion ne signifie pas pour autant l’absence de dispositifs spécifiquement adaptés, comme on le voit souvent dans une confusion assez commune entre perspective inclusive et conception universelle, elle-même pensée comme une manière de « gommer » toute différence en proposant des dispositifs uniques.

Il s’agit en somme de s‘éloigner d’une approche focalisée sur les déficiences, qui insiste sur les difficultés et la façon dont les individus – perçus comme des êtres de souffrance – doivent y remédier.

Dans les musées : de l’inclusion à la conception universelle.

L’inclusion dans les musées se traduit assez naturellement par l’envie de proposer des dispositifs proposant une qualité d’usage équivalente pour tous, ne fléchant pas spécifiquement le handicap. Il s’agit, pour les concepteurs de dispositifs de médiation culturelle et d’accueil, de parvenir  à élaborer des propositions qui s’adressent à tous et à toutes, sans discrimination. Alors, la notion de conception universelle (ou universal design) est mobilisée. Conceptualisée dans les années 1970, la conception universelle intègre les contraintes dès la conception des outils, afin d’assurer un usage intuitif, facile, accessible, pour créer des outils compréhensible et utilisable par tous, sans devoir recourir à des solutions nécessitant une adaptation ou une conception spéciale. De plus, comme dit précédemment, le travail en collaboration directe avec les personnes en situation de handicap est indispensable dans une démarche de conception universelle, afin de créer des dispositifs au plus près des besoins réels des individus.

Les principes de l’universal design, d’après THE CENTER FOR UNIVERSAL DESIGN, NC State University, College of Design, 1997.


Dans les musées : utilité et efficacité normative des dispositifs

L’accessibilité des musées est fondamentale pour les visiteurs en situation de handicap, et dans le même temps n’est pas sans incidence sur le traitement social du handicap.

L’accessibilité est indispensable pour accéder à l’offre culturelle, et ce à chaque étape de la chaîne de l’accessibilité : de l’accès à l’information à l’exploration des collections, en passant par l’accueil et la circulation dans les espaces du musée.

Dessin 1: Schéma proposé par l’association Cémaforre, in Dominique Carliez, André Fertier et Olivier Noyelle, « Memento Culture & Handicaps, pour despolitiques inclusives en île-de-France », association CEMAFORRE, 2008, p. 104.

Dans une perspective individuelle, notons que le musée peut être investi comme un espace de reconstruction de soi. L’accueil des visiteurs en situation de handicap revêt aussi un enjeu de bien-être et de confiance en soi ; le musée devient alors « musée-refuge » (Lebat, 2018). S’il est suffisamment accueillant, les personnes en situation de handicap l’investissent comme un espace dans lequel ils peuvent reconstruire leur rapport au monde, d’un point de vue social. C’est un espace idéal pour reconstruire des sociabilités, retrouver confiance dans l’autre avec un regard moins discriminant que celui auquel ils sont quotidiennement confrontés. Mais il s’agit aussi reconstruire aussi la façon d’appréhender son environnement ; prenons l’exemple d’une personne ayant perdu la vue. Le musée peut être, pour elle, un espace de redécouverte du monde, mais sur le mode du tactile. Enfin, le musée est aussi le lieu de la rencontre avec le beau, et l’émotion esthétique qu’elle produit est aussi une voie d’accès au bien-être : elle le favorise. Le musée est un espace privilégié pour développer cette émotion esthétique, qui doit donc être transmise par des canaux adaptés aux possibilités physiques et sensorielles de ses visiteurs.

Dessin 2: La Frileuse, Houdon, exposition L’art et la matière – 2017. Exploration tactile.
Dessin 3: Éloquence, Bourdelle, exposition L’art et la matière, 2017. Exploration tactile

Mais rendre accessibles les musées et les œuvres, au-delà de l’expérience esthétique individuelle, relève aussi d’un enjeu social d’intégration, car accéder aux musées permet la construction d’un répertoire culturel partagé, préalable incontournable pour prendre part à la vie culturelle et sociale : l’accès à la culture est un pilier de la citoyenneté. Prenons l’exemple de la déficience visuelles : l’accès à un nombre extrêmement restreint d’œuvres (relativement à la richesse des collections des musées de France – Weisen, 2015) exclue nécessairement les personnes de tout un pan de la culture commune, essentiellement visuelle. Les musées pourraient alors être envisagés comme des lieux ressources en terme de diffusion d’images tactiles.

Illustration 2: Reproduction en relief d’un tableau, Petit Palais. 2017.

L’enjeu social de la mise en accessibilité s’entend aussi par le risque de reproduction de système de domination, d’exclusion et de discrimination. En effet, un environnement muséal non accessible ou non adapté risque de reproduire ces processus sociaux qui régissent le traitement du handicap dans la société.

La diversité des types de médiation a des implications sur le traitement social du handicap : les modalités d’accueil traduisent et révèlent, mais aussi modèlent le regard et la place du handicap dans la société.

Des dispositifs dédiés à un accueil inclusif ; mise en œuvre dans les musées

  • Les approches catégorielles

Les musées proposent régulièrement des dispositifs exclusivement dédiés aux visiteurs en situation de handicap. C’est le cas des visites le jour de fermeture du musée, ou encore des dispositifs dédiés à une catégorie précise de visiteurs, et qui leurs sont exclusivement réservés, comme des éléments tactiles ou en braille par exemple. Ces dispositifs relèvent, à première vue, d’une approche ségrégative et excluante, allant à l’encontre des logiques inclusives qui dominent aujourd’hui la pensée et l’action en direction du handicap.

La logique de ces approches est d’ajouter à des dispositifs existants une adaptation à destination des publics porteurs d’une déficience. Mais cet ajout a posteriori n’est pas sans conséquence : il diffuse l’idée d’un accès à deux vitesses, entre les conceptions « tout venant » en premier lieu puis, dans un second temps et de l’ordre de l’optionnel, une prestation complémentaire pour un groupe qui se voit donc relayée au second rang.

Ces logiques contribuent à la création d’une place à part, et à l’attribution d’une identité de visiteur en situation de handicap.

  • Des dispositifs pour toutes et tous

Le musée développe aussi des approches dites inclusives, fondées sur la notion de conception universelle. De la même manière, si la notion d’accessibilité universelle devient l’alpha et l’oméga des démarches d’accueil des personnes handicapées dans les musées, il importe de remarquer que, dans le même temps, cette perspective universelle présente certaines limites, perceptibles à travers le paradoxe qui existe entre la tentative de créer des outils uniques pour tous, et la nécessaire reconnaissance de la diversité des profils, des besoins et des modalités d’appréhension du monde. La volonté de ne pas pointer la déficience afin de ne pas stigmatiser celui qui le porte amène les concepteurs à ne pas la mentionner, ce qui comporte un risque réelle de négation de la-dite différence, au nom d’une prétendue posture égalitaire. Le risque est alors celui d’une assimilation aussi normative qu’illusoire au groupe dominant, c’est-à-dire dans notre cas les personnes valides.

Cette opposition entre inclusif et ségrégatif n’est peut-être pas aussi formelle qu’il n’y paraît, et il importe de prendre en compte la voie des personnes handicapées elles-mêmes, qui expriment pour certaines d’entre elles la volonté avant tout de visiter le musée dans un environnement accueillant et rassurant. Comme expliqué précédemment, elles investissent alors le musée comme un espace coupé de la société et des violences qu’elle impose, un espace « refuge ». Alors, elle privilégient les visites entre pairs, partageant les mêmes expériences et les mêmes approches, avec des visites et outils dédiées. Le dispositif dédié n’est plus la marque d’une ségrégation, mais celle d’une expérience de visite réussie.

Alors, le fait d’imposer des démarches dites « inclusives » peut parfois relever du même processus de domination que d’imposer des visites dédiées. La notion de « musée-refuge » (Lebat, 2018) s’impose comme une réponse nécessaire au manque de reconnaissance globale et à l’expérience du handicap vécue dans la société, telle que présentée précédemment.

En somme, l’accueil des visiteurs en situation de handicap est porteur d’enjeux éthiques et citoyens qui dépassent largement le champ du handicap et de l’accessibilité.

            L’accès à la culture est une exigence démocratique, et c’est un droit fondamental pour tout citoyen. L’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du Citoyen (1948) en témoigne : « Article 27 : Toute personne a le droit de prendre part librement a la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent ».

            De plus, handicap, développement durable et développement humain sont désormais étroitement liés. La handicap est pleinement et largement intégrés dans les objectifs de développement durable définis par l’ONU pour la période 2015-2030. Le texte de l’ONU promeut l’inclusion, et impose cette notion comme un pilier fondamental. La prise en compte du handicap est une clé d’action pour penser et amorcer une transition réelle vers une société responsable et durable.

            Cela s’entend en outre dans la continuité de notre propos : l’accessibilité doit voir sa portée élargie, et la notion de conception universelle est pour cela un outil essentiel. L’accessibilité concerne tout le monde, dans une optique de confort d’usage, de bien être et d’une expérience accueillante et profitable pour tous.

Notes de fin

(1) Voir l’article « Compte-rendu de l’examen de la France par l’ONU – « La France n’a pas encore intégré l’approche du handicap fondée sur les droits de l’homme, regrette le Comité des droits des personnes handicapées »», par capDroit, publié le 27 août 2021, consulté le 10 mai 2022. En ligne : https://confcap-capdroits.org/2021/08/27/compte-rendu-de-lexamen-de-la-france-par-lonu-la-france-na-pas-encore-integre-lapproche-du-handicap-fondee-sur-les-droits-de-lhomme-regrette-le-comite-des-droits-de/

Bibliographie

CANDLIN, Fiona, « Blindness, Art and Exclusion in Museums and Galleries », International Journal of Art and Design Education, vol. 22 / 1, février 2003, p. 100‑110.

CARLIEZ, Dominique Carliez, FERTIER, André et NOYELLE, Olivier, « Memento Culture & Handicaps, pour despolitiques inclusives en île-de-France », association CEMAFORRE, 2008, p. 104.

DUBRULLE, Marie, HandyBook, petit livre à l’usage des médiateurs culturels travaillant avec des publics aux besoins spécifiques, Saint-Denis, Edilivre, 2016.

GARDOU, Charles, La société inclusive, parlons-en !: il n’y a pas de vie minuscule, Toulouse, Érès éd., 2012.

GOODLEY, Dan, Disability studies: an interdisciplinary introduction, 2nd edition, Thousand Oaks, CA, Sage Ltd, 2016.

LEBAT, Cindy. « Le Multi sensoriel, pierre de touche de l’accessibilité universelle ? » Colloque Vie des Musées, Temps des publics. Paris: Ministre de la Culture et de la Communication, juin 2017.

LEBAT, Cindy. « Les personnes en situation de handicap sensoriel dans les musées : réalités d’accueil, expériences de visite et trajectoires identitaires ». Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, 2018. https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02542710.

LEBAT, Cindy, « Enquête sur les préjugés et stéréotypes à l’égard du handicap en France », Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme. Paris, 2022. En ligne : https://www.cncdh.fr/fr/publications/enquete-sur-les-prejuges-et-les-stereotypes-legard-du-handicap-en-france

MESQUITA, Susana et CARNEIRO, Maria Joao, « Accessibility of European museums to visitors with visual impairments », Disability & Society, 2016, p. 1–16.

WEISEN, Marcus. « L’accessibilité culturelle et la question du droit des publics aveugles des musées de toucher des oeuvres authentiques ». Mémoire de Master 2 Situation de handicap et éducation inclusive, Université Lyon 2, 2015.

Et pour aller plus loin, Mêtis vous accompagne…

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